Assemblée nationale du Québe
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Irvin Pelletier

Le PQ demande au gouvernement de faire le maximum pour les 7500 familles touchées et les 30 localités concernées

 Québec, le jeudi 16 avril 2009 – Réagissant au fait que Bowater et sa filiale Abitibi-Consolidated ont choisi de confier aux tribunaux le soin de procéder à la restructuration de l’entreprise, le député de Roberval et porte‑parole de l’opposition officielle en matière de mines et de forêts, Denis Trottier, estime que le gouvernement libéral doit maintenant s’attaquer avec ardeur afin de limiter l’impact de cette mauvaise nouvelle pour l’économie du Québec et de ses régions. 

« Abitibi-Consolidated, c’est le tiers des activités forestières au Québec dans neuf régions. L’annonce d’aujourd’hui s’ajoute à l’inquiétude déjà présente pour plus de 7500 familles et une trentaine de localités. Le gouvernement libéral doit maintenant s’assurer que les programmes gouvernementaux donneront leur pleine mesure pour limiter l’impact de cette très mauvaise nouvelle », a déclaré Denis Trottier. 

Le député de Roberval croit que le gouvernement a un rôle à jouer pour sauver le maximum d’emplois et aider notamment les 9000 retraités de cette entreprise. « À court terme, il faut s’assurer que le maximum d’emplois et d’usines soient maintenus. Il faut aussi donner accès aux mesures d’aide à la formation. À plus long terme, si cela s’avère nécessaire, il faut rendre disponibles des mesures d’aide à l’entrepreneurship qui pourraient aider à relancer les activités forestières de cette entreprise », a-t-il poursuivi. M. Trottier soutient que la fusion d’Abitibi-Consolidated, qui devait améliorer la situation, semble avoir plus d’effets néfastes pour les travailleurs québécois, n’aggravant que la situation de surendettement de la compagnie. 

Où est le gouvernement fédéral?

Par ailleurs, Denis Trottier reproche vivement au gouvernement fédéral d’abandonner les régions québécoises et particulièrement celles vivant de la forêt. « Pourquoi, aux yeux du gouvernement fédéral, un travailleur forestier québécois vaut-il moins qu’un travailleur ontarien de l’automobile.  Pourquoi un tel deux poids, deux mesures? Pourquoi Jean Charest est-il incapable de défendre les intérêts du Québec et des travailleurs forestiers? », se demande le député du Parti Québécois. 

Selon le député de Roberval, il faut redonner au bois québécois ses lettres de noblesse. « Le bois est un produit noble, renouvelable et écologique. Il peut et doit devenir un symbole de grande fierté pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois, tout comme il l’est dans les pays scandinaves. Il peut représenter notre planche de salut s’y on y croit et s’y on y investit. Au Parti Québécois, nous y croyons. Nous demandons au gouvernement libéral d’y croire lui aussi. Si c’est le cas, il se retroussera les manches pour aider les 7500 travailleurs, les 9000 retraités et les 30 localités où Abitibi-Consolidated est présente pour en sauver le maximum », a conclu Denis Trottier. 

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Source :            Éric Gamache

Attaché de presse

Aile parlementaire du Parti Québécois

418 643-2743

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